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  • 31 mars 2021
  • 3 min de lecture

Dernière mise à jour : 1 avr. 2021

Dépeint à de multiples reprises dans les films et la littérature, l’art-thérapie est une science qui fait de plus en plus d’adeptes. Pour aider un enfant à surmonter un traumatisme ou évacuer le stress, l’art se révèle être un outil d’une rare puissance.


À quel moment exactement l’art est-il devenu une thérapie à part entière ? Quelles sont les formes que peut adopter cette psychothérapie ? Et surtout, est-ce vraiment efficace ? L’art thérapie est un sujet qui fascine et qui n’aura plus de mystères pour vous d’ici quelques minutes…




L’art thérapie : des études des anciens Grecs jusqu’au salon de thé britannique

Même si le cinéma a fortement contribué à populariser le concept de guérison par les arts, le concept en lui-même est loin d’être nouveau.

Dans la Grèce antique, les nobles, les dignitaires et même la classe ouvrière parvenaient à vaincre leurs démons en s’adonnant à la sculpture, la peinture ou à la musique. Pour d’autres, le simple fait de regarder une toile magnifiquement réalisée suffisait à retrouver la sérénité.

Véritables précurseurs, les anciens Grecs avaient pris conscience des vertus thérapeutiques de ces passe-temps créatifs.



Au début du XXe siècle, Carl G. Jung, l’un des pères fondateurs de la psychiatrie moderne, a expérimenté avec succès les bienfaits de l’art-thérapie. Au-travers du dessin, il a réussi à s’exorciser des démons qui hantaient ses nuits. Séduit par le concept, il l’a ensuite appliqué sur ses patients lesquels s’en sont trouvé ravis.

Mieux encore… Le psychiatre a réalisé que la simple présence de toiles dans son office suffisait à apaiser ses patients. N’avez-vous pas remarqué que la plupart des cabinets de psychanalyse accrochent systématiquement plusieurs toiles sur leurs murs ? C’est tout sauf le fruit du hasard…

Néanmoins, en dépit des publications de Carl G. Jung, l’art-thérapie a longtemps été ignoré pendant l’ère moderne. Il faudra attendre 1930 pour qu’elle parvienne à se frayer un chemin sur les divans des psychiatres Britanniques.

Par la suite, Margaret Naumburg, une psychologue Américaine se prit d’affection pour cette technique. Par son biais, l’art-thérapie a foulé le sol du pays de l’oncle Sam.

En France, l’art-thérapie gagne peu à peu ses lettres de noblesse.


L’art thérapie : guérir les maux de l’esprit au-travers des arts

Débarrasser son esprit de ses tourments

À la suite d’un événement malencontreux, votre esprit conserve des souvenirs de ces instants. Cependant, afin de vous préserver, il les enferme dans un recoin de votre cerveau. Malheureusement, cette stratégie vient avec son lot d’inconvénients.

Du fait de ces blessures non cicatrisées, vous pouvez être incapable de déployer votre plein potentiel. Au moment de passer à l’acte, cette zone obscure vous paralysera. Seulement voilà… Parfois, elle est enfouie si profondément dans les méandres de votre esprit que vous n’en avez plus de souvenirs conscients.

Face à un tableau, ces images que vous avez oubliées peuvent remonter à la surface. Virtuoses des pinceaux, les peintres réussissent aisément à donner un visage à vos troubles mentaux, vous aidant ainsi à vous libérer des entraves du passé.



Mettre des mots sur ces maux

En dépit de toute votre volonté, il est possible que vous ne parveniez pas à vous exprimer librement. C’est comme si, quand vient l’instant de dire ce que vous avez sur le cœur, votre gorge se verrouille. Plus de mots. Plus de mouvements. Votre corps bascule dans l’inertie, paralysé par la peur.

L’art-thérapie permet de mettre des mots sur les maux qui rongent votre âme.

Quand vos cordes vocales vous font défaut, les tableaux de peinture se muent en votre voix. Quand la peur vous empêche de parler, les touches d’un clavier de piano savent exactement quelles notes jouer pour porter votre message.

L’art thérapie permet de s’exprimer au-delà des mots, au-delà des limites du conscient.



Retrouver le chemin de la sérénité

Être un Homo sapiens sapiens au XXIe siècle est une épreuve à part entière. Forcément, entre la routine métro-boulot-dodo et vos responsabilités familiales, vous êtes acculé de toutes parts. Progressivement, le stress a resserré son emprise sur votre existence.

Saviez-vous que vivre dans une pièce agrémentée de tableaux était une méthode efficiente pour éliminer le stress ?

Des études scientifiques ont prouvé que l’art-thérapie était redoutable contre le stress post-traumatique, la dépression des personnes âgées et la gestion du stress chez les personnes atteintes de cancer.


Versatile, apaisante, amusante, l’art thérapie gagnerait à être plus connue.

 
 

Comptablement, une œuvre d’art n’est pas amortissable. Une société qui achète une œuvre

d’art ne peut l’inscrire à un compte de charges. Couramment connu et utilisé en entreprise pour le financement d’un véhicule ou d’un outil de production, le leasing (ou location avec option d’achat) peut aussi être mis en place pour réaliser l’acquisition d’un tableau, d’une sculpture, d’une photographie ou de mobilier d’art.

Voici qui nous sommes. Voici les valeurs en lesquelles nous croyons

L’importance de l’art en entreprise

Une œuvre d’art est plus qu’un méli-mélo de peintures ou de matériaux. C’est une

affirmation. C’est un moyen de dire "voici qui nous sommes. Voici les valeurs en lesquelles

nous croyons". Elle en dit long sur qui vous êtes en tant qu’entreprise et même en tant que personne.

En tant que dirigeant d’entreprise, il y’a des éléments que vous ne pouvez négliger. Les

œuvres d’art en font partie.


Soutenir la création contemporaine

Vous n’avez probablement pas 125 millions de dollars USD à investir dans un tableau,

fusse-t-il de Van Gogh… Investir dans des artistes émergents est un moyen peu onéreux

de faire fusionner les mondes de l’art et celui de l’entreprise. Et plus abordables

financièrement que les artistes réputés, les jeunes créateurs n’en sont pas moins

talentueux. En outre, la valeur de leurs œuvres ira crescendo au fil du temps.

Les loyers mensuels sont déductibles du résultat imposable, et diminuent ainsi votre IS ou IRPP

Mais peu d’entreprises se tournent vers le mécénat artistique et l’article de loi qui lui est

consacré (238 bis AB du CGI). Cela s’explique par des conditions de défiscalisation trop

restrictives et souvent complexes. Par exemple, le montant des déductions fiscales est

plafonné à 5/1000 du chiffre d’affaires, et ces dispositions ne concernent que les œuvres des

artistes encore vivants. De surcroît, elles ne concernent pas toutes les entreprises.

L’achat en leasing apparaît donc comme une alternative intéressante.

L’œuvre d’art est totalement achetée à l’artiste par la société de leasing, qui la loue ensuite à l’entreprise utilisatrice

Les intérêts multiples du leasing


Le principe

Le leasing (ou crédit-bail) est un contrat qui permet à une entreprise de louer une œuvre

avec possibilité de la racheter à une valeur résiduelle en fin de contrat. L’entreprise s’engage

sur la durée. L’œuvre d’art est totalement achetée à l’artiste par la société de leasing, qui la loue ensuite à l’entreprise utilisatrice moyennant une somme couvrant les intérêts, l’amortissement et la rémunération du service.


La société spécialisée en leasing est, quant à elle, engagée à vendre l’œuvre d’art si le

locataire le désire. Le transfert de propriété n’intervient qu’en fin de contrat si l’entreprise

lève l’option d’achat.



L’intérêt fiscal

Les loyers mensuels sont déductibles du résultat imposable, et diminuent ainsi votre IS

ou IRPP. Le loyer entre dans le cadre de la décoration et l’aménagement des bureaux

au compte 6068 du plan comptable général. Il est considéré comme une charge

d’exploitation entièrement déductible de l’assiette imposable à condition que les œuvres

soient exposées dans un lieu accessible à l’ensemble du public de l’entreprise (une salle

de réunion, un hall d’accueil ou un bureau de réception).


L’intérêt financier

Le leasing n’altère pas la capacité d’emprunt et il permet d’étaler sur plusieurs années

(de 12 à 48 mois) la charge de l’investissement. Car c’est la société spécialisée en leasing

(qui est propriétaire de l’œuvre pendant toute la durée du contrat) qui facture chaque

mois un loyer mensuel correspondant à la valeur locative de l’œuvre d’art exposée. Bien

entendu, le loyer payé contribue directement à son financement.


La cerise sur le gâteau

En fin de contrat de location, l’option d’achat est libre. Après la période de location (financée par

l’entreprise), les œuvres d’art sont cédées à une tierce personne grâce à une option d’achat. Le

dirigeant de la société peut alors faire le choix de transférer l’option d’achat à sa propre

personne, et de devenir, in fine, propriétaire pour un montant symbolique.


Un exemple

Vous trouverez ci-dessous un comparatif en deux solutions :

*Calcul de l’économie: 370 € de charges permettent 122 € d’économie d’impôt mensuelle

multiplié par 36 mois = 4445 € d’économie totale sur la durée du contrat soit, après

déduction du coût de financement, une économie effective de 1 107€.


Conclusion

Acquérir des œuvres d’art en leasing regorge d’avantages :

 - Renforcer votre image, 

 - Soutenir la création,

 - Réduire vos impôts,

 - Lisser la dépense,

 - Acheter des œuvres d’art à moindre coût,

 - Posséder, in fine, les œuvres à titre personnel.


Pour les entreprises, et les professions libérales, c’est sans conteste le moyen le plus sûr

de se constituer une collection d’œuvres d’art sans virer au rouge. Comment se fait-il

que vous n’y ayez pas encore eu recours ?

 
 
  • 18 mars 2021
  • 6 min de lecture

Avec ses longs cheveux bouclés retenus par des couettes et ses grands yeux verts

pétillants de malice, Candy est vite devenue un personnage emblématique des années 80.

Arrivée sur nos écrans à la fin des années 70, Candy s’est installée pendant plusieurs

années dans notre paysage audiovisuel.

Si, dans la mémoire collective, il s’agit d’une bluette joyeuse et romantique, l’histoire de

Candy est pourtant loin d’être rose. Avec en toile de fond la Belle Époque puis la Première

Guerre mondiale, la vie de la jeune fille n’est pas faite que de bonheurs et de rires. Même

son générique, pourtant si gai, le confirme : « On s’amuse, on pleure, on rit. Il y a des

méchants et des gentils ».

Et il faut avouer que dans la réalité aussi, Candy ne s’est pas fait que des amis…

En route pour un petit flashback dans l’histoire de Candice White Ardley !


À l’origine du dessin animé Candy

Candy est originaire du Japon. Avant de devenir une star du petit écran, elle est l’héroïne

d’un manga en 9 volumes, pré-publiés entre 1975 et 1979.

Le scénario est rédigé par Kyoko Mizuki. Au dessin on retrouve Yumiko Igarashi,

qui sera également créatrice de Georgie.

C’est en 1976 que cette histoire, alors intitulée Candy Candy, est adaptée en dessin animé par TOEI Animation, déjà auteur de Goldorak.

Loin de l’univers guerrier et robotisé d’Actarus, cette série télévisée d’animation est la première adaptation d’un genre nouveau : le shojo. En japonais, ce terme signifie « petite fille » ou « jeune fille ». Il désigne les mangas écrits pour le jeune public féminin, friand d’histoires d’amour romantique et d’amitiés solides.

D’autres verront le jour au fil des années. Tout le monde se souvient de Juliette je t’aime ou encore Lucille amour et rock n’roll, Princesse Sarah…


La série d’animation compte au total 115 épisodes de 26 minutes chacun.

Plusieurs diffusions

En France, le premier épisode est diffusé sur Antenne 2 le 18 septembre 1978, dans

l’émission Récré A2, sous le nom raccourci de Candy.

La série d’animation compte au total 115 épisodes de 26 minutes chacun. Mais au début, ils

sont fractionnés et ne durent alors que 5 minutes. Les enfants regardent Candy petit à petit,

du lundi au vendredi.


Lorsqu’ils sont programmés sur la case du mercredi après-midi, les épisodes retrouvent leur

durée initiale et sont proposés dans leur intégralité.

C’est en 1987 que Candy débarque sur TF1, accompagnée de Goldorak. En effet, AB

Productions a racheté l’ensemble des droits pour pouvoir lancer le Club Dorothée. Silvio

Berlusconi, alors patron de La Cinq, ayant fait main basse sur toutes les nouveautés, Candy

et ses amis aident le Club Do’ à démarrer. La série est ensuite reprise par plusieurs chaînes, jusqu’en 1996 sur TMC.


Chicago au début du 20ème siècle


Le pitch

C’est la fin du XIXème siècle. Situé à 100 kilomètres au Sud-Est de Chicago, dans l’Indiana,

le petit village de La Porte abrite un orphelinat tenu par Mlle Pony et Sœur Maria.

Un jour de neige, les 2 femmes découvrent, dans un panier, 2 bébés abandonnés. Ces

petites filles s’appellent Annie et Candy.

Inséparables depuis ce jour, les fillettes grandissent ensemble, jusqu’à ce qu’Annie soit

adoptée par la famille Brighton. Candy reçoit alors une lettre de son amie, lui expliquant qu’elle veut tourner la page et ne plus avoir de lien avec l’orphelinat. Se sentant à nouveau abandonnée, elle se réfugie en haut de la colline en face de l’orphelinat. C’est alors qu'apparaît un beau et jeune garçon en costume écossais, jouant de la cornemuse. Il console Candy avant de s’en aller, en laissant tomber dans l’herbe un médaillon estampillé d’un « A ». À partir de ce moment, Candy n’aura de cesse de retrouver celui qu’elle appelle « le prince de la colline ».


Premier amour

La famille Lagan adopte Candy, afin qu’elle devienne la fille de compagnie de leurs enfants,

Neil et Eliza. Tandis que ces 2 petits diables prennent un malin plaisir à lui mener la vie

dure, Candy trouve du réconfort auprès de leur cousin, Anthony Brown.

Sa ressemblance avec le prince de la colline et l’initiale de son prénom lui font penser qu’il

s’agit peut-être de ce garçon qu’elle cherche toujours. Bien que ce ne soit pas lui, le cœur

de Candy bat pour ce jeune homme doux et gentil. Mais Anthony est victime d’un accident

de cheval qui met fin à leur idylle naissante. Entretemps, les amis de Candy ont compris qu’elle était malheureuse dans cette famille. Ils écrivent alors à l’oncle William Albert Ardlay, considéré comme le patriarche du clan dont font partie les Lagan. Celui-ci entend leur détresse. Il décide d’adopter Candy et l’envoie dans un collège à Londres afin qu’elle devienne une vraie lady.


Bad boy

Comme beaucoup de demoiselles, Candy est attirée par un adolescent aussi beau que

tourmenté. Il s’appelle Terrence Grandchester, mais tout le monde l’appelle « Terry ».

Délaissé par ses parents, ce jeune rebelle sèche les cours et la messe. Il fume, il boit, et

rêve de devenir acteur. Il décide de partir à New-York pour monter sur les planches.

C’est lors d’une représentation que sa partenaire de jeu (et amoureuse transie), Susana

Marlowe, le sauve de justesse d’un accident. La malheureuse y laisse sa jambe. Si Terry est

lui aussi amoureux de Candy, celle-ci décide de s’effacer pour sauver Susana, prête à

mettre fin à ses jours si elle perdait Terry.

En devant renoncer à celle qu’il aime, le bel acteur entame une descente aux enfers qui

l'entraîne dans l’alcool et le jeu.

De son côté, désespérée, Candy décide de se consacrer aux autres et de devenir infirmière.


Un oncle, un ami, un amoureux

Tout au long de sa vie, Candy croise la route d’un vagabond qui aime la nature et les

animaux. Cet homme mystérieux se fait appeler « Monsieur Albert ». Il est toujours là quand Candy traverse une période compliquée. C’est au fil des épisodes que l’on comprend que cet homme solitaire n’est autre que William Albert Ardlay, le fameux oncle qui a adopté Candy pour la sauver des Lagan. Héritier d’une immense fortune, il grandit et mûrit loin des mondanités dues à son rang. L’idée de le faire passer pour un vieil homme un peu original vient de la tante Elroy, qui souhaite avant tout le protéger.

Lors de l’ultime épisode, Candy découvre enfin que son protecteur et son prince de la colline

ne sont qu’une seule et même personne.

On a peine à croire que Candy se soit retrouvée sur le banc des accusés, aux côtés de Chevaliers du Zodiaque, Ken le survivant et autres stars décriées du Club Dorothée !

Le petit monde de Candy

Bien qu’elle commence sa vie en étant orpheline, Candy se retrouve très vite entourée

d’amis, en commençant par Capucin, son raton-laveur.

Sa première amie est Annie, qu’elle retrouve au collège Saint-Paul quelques années après

leur séparation à l’orphelinat.

Il y a aussi les frères Alistair et Archibald Cornwell. Cousins de Neil, Eliza et Anthony, ils

sont très proches de Candy. Archibald, le plus jeune, est même très amoureux de la jolie

blondinette. Jusqu’à ce qu’il se tourne vers Annie qui l’attend patiemment en l’aimant

secrètement. Quant à Alistair, c’est un casse-cou et un inventeur un peu loufoque.

Cela n’empêche pas Patty de tomber amoureuse de lui. Cette jeune fille devient l’amie de

Candy au collège, alors qu’elles sont voisines de chambre.


« Des moments difficiles »

On a peine à croire que Candy se soit retrouvée sur le banc des accusés, aux côtés de

Chevaliers du Zodiaque, Ken le survivant et autres stars décriées du Club Dorothée !

Pourtant, certains épisodes, jugés traumatisants pour le jeune public, ont dû être modifiés.

Le doublage a été changé, ainsi que le scénario, engendrant ainsi de grosses incohérences

pour la compréhension de l’histoire.

C’est le cas pour l’accident d’Anthony. Plusieurs parents sont montés au créneau pour

dénoncer des images choquantes. Dorothée elle-même est intervenue à l’antenne pour

s'adresser à ses jeunes téléspectateurs afin de les rassurer sur l’état d’Anthony. Sa mort

s’est alors transformée en hospitalisation longue durée.

Quant à Susana, sa jambe amputée est remplacée par un implant, ce qui n’est pas prévu

dans la version originale. Mort au combat, tentatives de suicides d’amoureuses éplorées… Oui, la vie est aussi compliquée dans le monde de Candy !


" Candy s'est mise en couple avec Goldorak by MR CUTE "

Candy aujourd’hui

En 1998 éclate un procès entre la dessinatrice et la scénariste de Candy Candy. En effet,

Yumiko Igarashi, qui a dessiné Candy, refuse de reconnaître les droits de Kyoko Mizuki.

En raison de ce conflit sur les droits d’auteur, toutes les diffusions et tout le merchandising

autour du manga sont bloqués. Depuis cette date, la série animée est donc interdite de diffusion partout dans le monde. Ce qui a rendu les quelques produits dérivés fabriqués à l’époque très rares ! Mais si vous craquez toujours pour cette héroïne des années 80 au caractère bien trempé, il existe certaines œuvres d’art qui lui rendent hommage . L’espiègle Candy peut ainsi toujours faire partie de notre vie !

 
 
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