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  • 26 janv. 2021
  • 5 min de lecture


Couleur : nom féminin désignant la perception visuelle de l'aspect d'une surface ou d'une lumière, basée, sans lui être rigoureusement liée, sur la répartition spectrale de la lumière, laquelle stimule des cellules nerveuses spécialisées situées sur la rétine nommées cônes.


Essayez donc d’expliquer les couleurs à un enfant de sept ans avec pareille définition…

Omniprésente, la couleur est ce qui donne le piquant à l’existence. Le toucan toco serait-il aussi splendide s’il était monochrome ? Sans son impressionnante palette de coloris, la vallée du Jiuzhaigou vaudrait-elle vraiment le détour ?

Quoique complexe à expliquer succinctement, la couleur fait partie intégrante de nos existences. Attention cependant… Chaque teinte est un bouton qui tire sur une corde sensible. Vous êtes-vous déjà interrogé sur la symbolique des couleurs qui vous entourent ? Aujourd’hui, lumière sur une teinte longtemps chasse gardée de la noblesse : le bleu.


Le bleu aux temps des premiers hommes

Prenez quelques secondes pour regarder tout autour de vous. Doucement, observez le monde qui vous entoure en effectuant une rotation de 360°. Combien de nuances de bleu avez-vous observé ?

Jeans, appareils électroniques, gadgets… Aujourd’hui, le bleu est partout. À n’en point douter, la Terre n’est pas surnommée la petite planète bleue par hasard…

Contrairement aux idées reçues, ce ne fût pas toujours le cas. Naguère, les premiers Hommes n’étaient pas entourés de bleu. Certes, la Terre était toujours recouverte à 70 % d’eau mais rares étaient les Hommes qui côtoyaient quotidiennement du bleu.

C’est donc logiquement que de nombreuses tribus préhistoriques n’avaient pas de mot pour désigner cette couleur pourtant primaire. Seule exception à la règle : les Égyptiens.

Véritables hommes de science, les érudits Égyptiens avaient non seulement inventé un terme pour désigner cette couleur mais ils étaient aussi en mesure de la créer artificiellement. Pendant plusieurs siècles, ils furent les seuls détenteurs de cette technologie.

Hommes d’affaires avertis, les marchands Égyptiens ne tardèrent pas à se rendre compte qu’ils avaient de l’or entre les mains… Au fil de leurs voyages, ils firent découvrir les pigments bleus aux autres cultures moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes.

Du fait de sa rareté et de son prix élevé, le bleu fût alors considéré comme l’apanage des gens fortunés. Pourquoi pensez-vous que les nobles étaient dits de sang bleu ? Fût une période où posséder du bleu était un signe ostentatoire de luxe.


Le message est clair : avec le bleu, vous pouvez enfin être vous-même.

Signification de la couleur bleue

Avec l’industrialisation, la couleur bleue a cessé d’être rare. Il suffit de regarder autour de vous pour prendre conscience de son extrême popularité. Néanmoins, que savez-vous vraiment du bleu ?

Le bleu est une couleur primaire, c’est-à-dire qu’il ne peut être obtenu en mélangeant d’autres couleurs. Il est couramment admis que les deux autres couleurs primaires sont le rouge et le jaune.

Bien que cet attribut soit appréciable, il n’est pas ce qui intéresse le plus les aficionados de cette teinte.



Une couleur radicale contre les idées grises

Avez-vous remarqué à quel point vous vous sentez en confiance quand vous êtes entouré de bleu ? C’est parce qu’il s’agit d’une couleur calmante d’une rare efficacité. C’est comme si chacun de ses pigments vous invitait au lâcher prise.

Le bleu est une couleur apaisante, d’où son usage très fréquent dans les hôpitaux, les spas, les centres de loisirs et même les salles de bains. Il se dit même que sa proximité ferait baisser la tension artérielle de façon notable.


Le bleu, un symbole d’évasion

Dans la nature, le bleu est présent dans les océans et les ciels. Tandis que les premiers évoquent le voyage et le doux bercement des vagues, les seconds sont une ode à l’exploration et à la créativité.

Le message est clair : avec le bleu, vous pouvez enfin être vous-même. Toutes ces choses dont vous avez enfin rêvé ne sont qu’à quelques centimètres…


Le bleu pour incarner l’autorité

Peut-être avez-vous remarqué que les Chefs d’État s’habillent fréquemment en bleu foncé ? De par la puissante aura qui en émane, cette couleur sied comme un gant à ceux qui désirent imposer leur autorité. De fait, les présidents ne sont pas les seuls à l’avoir adopté. Les superhéros masculins et les forces de l’ordre n’ont pas résisté bien longtemps à son charme…


Le bleu afin de représenter l’intelligence

Facebook, Twitter, LinkedIn. Qu’ont en commun ces mastodontes de la scène technologique ? Si vous regardez attentivement leurs logos, vous constaterez qu’ils sont tous bleus. Ce n’est pas le fruit du hasard… Le monde politique l'utilise pour se crédibiliser.

Évoquant l’intelligence et l’innovation, le bleu est une couleur qui se prête parfaitement bien aux produits futuristes. Si vous maniez le pinceau mieux que le code binaire, recourir au bleu est loin d’être interdit. Certains artistes de renom ont marqué l’histoire avec cette couleur primaire.



La couleur bleue dans le monde de l’art

Impossible de conclure cet article sans évoquer la période bleue de Picasso. Peu après le suicide de Carlos Casagemas, l’artiste tourmenté a commencé à voir la vie en bleu. De 1901 à 1904, il utilisa la mélancolie poétique et la douceur du bleu pour exprimer sa souffrance.

Fort heureusement, les toiles bleues n’ont pas toujours été associées à la dépression.

Quand il était encore un jeune homme, Yves Klein s’amusait à dire qu’il était le maître des cieux. Arrivé à l’âge adulte, il ne renonça pas à ses premiers amours. Ses créations les plus célèbres sont toutes faites dans une seule couleur : le bleu.

Comme autres artistes ayant réussi à sublimer le bleu, on peut aussi mentionner Helen Frankenthaler. Maîtresse incontestée de l’art abstrait, elle a créé une technique de peinture, le soak-stain, et a su magnifié la peinture acrylique. L’une de ses œuvres les plus connues est le Blue Current, un tableau où seul le bleu est admis. Et Matisse, on en parle ? Cela fera l'objet d'un autre post...


La couleur bleue en décoration

Raffiné, intemporel, cela fait fort longtemps que le bleu a conquis les cœurs des architectes d’intérieur. En fonction des besoins des résidents, il est capable de prendre plusieurs formes.

Pour donner du cachet à la pièce, peindre un pan de mur en bleu canard est une stratégie qui a fait ses preuves. Envie de faire souffler un courant d’air frais dans une chambre ? Misez sur des teintes pastel de bleu.

Dans le cas où vous préféreriez les couleurs plus discrètes, le bleu peut s’inviter par petites touches. Sur un canapé, un rideau, des bibelots… Il donne du caractère aux espaces sans pour autant s’imposer.

Si d’aventure, vous avez peur de commettre un faux pas, le plus simple reste encore d’investir dans un tableau empli de bleu. À elle seule, cette pièce suffira à rehausser le standing de la pièce et à subjuguer vos convives. Plus sophistiqué qu’un beau vase décoratif, un tableau est l’une de ces pièces avec laquelle vous êtes sûr de fair

 
 

A partir du 24 Janvier 2021, les parisiens auront la chance de pouvoir admirer une célèbre photo de Gainsbourg, réinterprétée par Mr Cute.


Situé dans le 7ème arrondissement de Paris, l'hôtel particulier où résidait Serge Gainsbourg, a vu sa façade habillée par la nouvelle œuvre du duo d'artistes Mr Cute. Cet hommage au chanteur reprend une célèbre photo prise chez lui par le photographe Claude Truong-Ngoc en 1981, détournée avec le billet de 500 francs qui brûle, et le fameux bleu gitane mis en valeur par de géantes diapositives usinées et sérigraphiées par les deux frères.



Des œuvres dans la rue

« Nos expositions sont toutes annulées depuis l'apparition du covid 19. C’est notre manière de réagir, nous allons au plus près des parisiens » précise Mr Cute.

L’œuvre Rue de Verneuil, 1981 est une diapositive réalisée à partir d’une photo de Serge Gainsbourg, prise par le photographe Claude Truong-Ngoc dans l’appartement de la rue de Verneuil le 24 novembre 1981. La photo a été prise lors d’un entretien avec le journaliste Kévin Kratz et ne sera jamais publiée. Mr Cute souligne que « sans l’accord de Claude Truong Ngoc, cette œuvre n’aurait jamais vu le jour. C’est formidable de pouvoir replacer cette photo à l’endroit même où elle a été prise il y a 40 ans ».


Avec leur slogan « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? Stop Waiting For Friday », les deux frères français intègrent dans leurs tableaux l’énergie du pop art et de la scène street art, se remémorent le temps du bonheur, et le font revivre pour toute une génération.


La punchline de Mr Cute est simple : Alive before the game over !

« Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? Stop Waiting For Friday »

L’œuvre est disponible sur le site internet www.mr-cute.com.







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Dernière mise à jour : 26 févr. 2021

Avec l’artiste Claude Lévêque, l’actualité nous met au pied du mur et démontre que la question n’est pas tranchée clairement : une omerta au nom de l’art ? Le plasticien Claude Lévêque fait l’objet, depuis 2019, d’une enquête préliminaire pour «viols et agressions sexuelles sur mineurs» , d’autres semblent moins surpris… Certains musées commencent à décrocher ses œuvres…


Nous nous sommes posés la question dans un premier temps avec Michael Jackson ! Mr Cute peut-il aimer écouter les musiques de ce génie musical en sachant qu’il était pédophile !!??? C’est ce qui nous a pousser à sortir l’œuvre street art sur panneau de sens interdit avec le lapin jaune du métro avec « Ne mets pas tes mains dans Michael, tu pourrais rester coincé ! » Mr Cute interroge sur ce dilemme :


« Ne mets pas tes mains dans Michael, tu pourrais rester coincé ! » Mr Cute.

2019, 38 millions de touristes ont débarqué à Paris, avides de découvrir les merveilles de la Ville Lumière. Pour ces étrangers comme pour les locaux, le musée du Louvre est une place à visiter au moins une fois dans sa vie.

Dans ce bâtiment à l’allure futuriste, un tableau attire tous les regards depuis plusieurs siècles : la Joconde. Assise en biais, Mona Lisa s’amuse de cette foule qui cherche mille et une explications à son sourire. Encore aujourd’hui, le coup de pinceau de Léonard de Vinci n’a pas perdu de sa superbe.

Seulement voilà… Malgré son talent certain, Leonardo cachait une facette bien sombre…

Pédophile invétéré, il abusait allègrement des jeunes enfants que la curiosité poussait à entrer dans son atelier. Par deux fois, il fût traîné devant les tribunaux et par deux fois, l’Église Catholique l’absolut de ses crimes grâce aux donations généreuses de ses mécènes et du fait de son talent.

Bien avant que J’accuse de Roman Polanski ne crée la polémique, bien avant qu’Harvey Weinstein ne défraye la chronique, bien avant le mouvement #metoo, la question se posait déjà : doit-on séparer l’homme de l’artiste ?


Faut-il boycotter les artistes tourmentés ?

Encore aujourd’hui, la question fait débat sous les chaumières. Comment les Médicis ont-ils pu cautionner les actes de Leonardo de Vinci ? Certes, il était un génie de la peinture mais au vu de ses perversions, ne devait-il pas être mis au ban de la société ?

Pour certaines personnes, il ne devrait pas y avoir de débat. Peu importe son talent, un artiste qui commet des atrocités devrait disparaître de la scène publique. De même, toutes ses œuvres devraient être rangées au placard.

En effet, à chaque fois que vous achetez un CD ou regardez un film d’un artiste problématique, vous lui faites gagner de l’argent. Grâce à ces dividendes, il peut allègrement continuer à mener une existence paisible.

De fait, acheter les œuvres d’un tel artiste revient à cautionner ses méfaits.

C’est en se basant sur ce postulat que de nombreuses voix se sont élevées pour réclamer le retrait de J’accuse. Sur les pancartes des féministes militant devant les salles de cinéma, on pouvait lire "Polanski violeur. Cinéma coupable. Public complice".

Malgré la dureté des termes employés, n’est-ce pas quelque peu véridique ?

Sans les contributions et les commandes fréquentes des Médicis, Leonardo de Vinci n’aurait pas pu continuer ses crimes odieux. Si ses tableaux ne se vendaient pas comme des petits pains, Lucian Freud n’aurait pas pu financer sa vie de débauche. Enorgueilli par son succès, Picasso séduisait sans vergogne, promettant monts et merveilles à des jeunes demoiselles à peine pubères. Parmi ses conquêtes, deux se sont suicidées et d’autres ont sombré dans la folie…

Autant ne pas se voiler la face. Avoir un niveau de vie décent a permis à ces artistes tourmentés de poursuivre leurs perversions.

Cependant, il faut aussi rappeler que même avant d’avoir rencontré le succès, ces hommes trouvaient un moyen d’assouvir leurs fantasmes malsains. N’est-ce pas là une raison de mettre de l’eau dans son vin ?


Pourquoi différencier l’Homme de son Art ?

La Joconde est sans conteste l’un des exemples les plus poignants. Doit-on brûler cette peinture majestueuse parce qu’elle a été faite par un pédophile notoire ? Qu’en est-il des albums des Beatles ? Après tout, de nombreux témoignages affirment que John Lennon pouvait se montrer très cruel envers sa première femme…

Osez dire que vous n’avez pas versé une larme en regardant Le Pianiste. Essayez donc de ne pas vous mouvoir au rythme de Thriller du défunt Michael Jackson.

Pendant des années, le chanteur pop a été victime d’accusations de pédophilie. Bien que rien n’ait jamais été prouvé, ces dernières ont irrémédiablement entachées sa réputation. Pire encore… Pendant longtemps, il a été accusé par certains Afro-Américains de renier sa race. Sa couleur de peau, ses opérations chirurgicales, sa façon de parler… Tous les arguments étaient bons pour le discréditer.

Malgré tous ces scandales, il n’en reste pas moins que Michael Jackson était un musicien de génie. Surnommé à juste titre le roi de la pop, ses mélodies ont traversé les âges. Encore aujourd’hui, les jeunes générations prennent plaisir à reproduire son célèbre Moonwalk.

On peut ne pas approuver le comportement de Michael Jackson mais est-ce pour autant que son art ne doit pas être considéré à sa juste valeur ?

Essayez donc d’imaginer un monde sans La Joconde, sans la Métamorphose de Narcisse, sans le poème She walks in Beauty, sans Alice au pays des merveilles…

Pourtant, leurs auteurs sont très loin d’être des saints... Leonardo de Vinci a échappé deux fois à la prison pour pédophilie. Salvador Dali était un enfant pourri gâté qui tyrannisait sa famille et se vautrait dans la luxure. Byron a été accusé d’inceste. Lewis Carroll avait vraisemblablement des pulsions pédophiles.

Certains artistes produisent des œuvres merveilleuses même si leurs biographies sont loin d'être louables. Pour une partie de population, il est donc normal d’apprécier leur travail tout en faisant fi de leur vie privée.


Une question qui n’a pas fini de faire couler l’encre…

Avec l’artiste Claude Lévêque, l’actualité nous met au pied du mur et démontre que la question n’est pas tranchée clairement : une omerta au nom de l’art ? Le plasticien Claude Lévêque fait l’objet, depuis 2019, d’une enquête préliminaire pour «viols et agressions sexuelles sur mineurs» , d’autres semblent moins surpris… Certains musées commencent à décrocher ses œuvres…

Sous la Haute Renaissance, les abus commis par Léonard de Vinci ont naturellement outragé bon nombre d’aristocrates. Nombreux sont ceux qui se sont jurés de ne pas travailler avec ce peintre, peu importe son talent.

Comment leur en vouloir ? Au vu des crimes qu’il avait commis, leur attitude était plus que compréhensible.

Paradoxalement, d’autres Vénitiens n’ont pas cessé d’acclamer le peintre pour son travail. Dès que possible, ils lui confiaient des commandes et assistaient à ses expositions. Grâce à eux, des chefs-d’œuvre tels que La Joconde, La Cène, L’homme de Vitruve, Saint Jean-Baptiste et La Vierge aux rochers ont vus le jour.

En faisant le distinguo entre l’homme et l’artiste, ils ont contribué à la préservation du savoir-faire de l’Homme.

Doit-on séparer l’homme de l’artiste ? Malheureusement, il n’y a pas de mauvaise ni de bonne réponse à cette question. C’est un choix que chaque personne se doit de faire au-niveau individuel. C’est une décision que chaque individu doit prendre en son âme et conscience.

L'expression artistique est la manifestation de notre humanité partagée. C'est ce qui nous sépare des animaux, ce qui nous rend humain. C’est dans l’imaginaire que nous trouvons des vérités plus profondes sur l'expérience humaine, sur notre moi individuel et collectif.

Certaines personnes sont parvenues à capturer l’essence même de la diversité humaine. Que ce soit au-travers de tableaux, de textes ou de chansons, elles révèlent les multiples facettes de l’Homo sapiens sapiens.

Véritables maestros, elles donnent vie à leurs œuvres.. Malheureusement, quelquefois, ces Hommes sont loin d’être des modèles à suivre. À vous et à vous seul de décider si vous séparerez l’homme de l’artiste….

 
 
mr cute expose sur la maison gainsbourg diapositives

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